Catégorie : Culture

  • Restitution des œuvres africaines : le retour du Djidji Ayokwè relance le débat sur le pillage colonial

    Restitution des œuvres africaines : le retour du Djidji Ayokwè relance le débat sur le pillage colonial

    La restitution du Djidji Ayokwè à la Côte d’Ivoire marque une nouvelle étape dans la politique française de retour du patrimoine africain. Saisi en 1916 pendant la colonisation, ce tambour sacré devient aujourd’hui le symbole d’un débat plus large : celui du pillage colonial et de la présence massive d’œuvres africaines dans les musées occidentaux.

    Le tambour sacré Djidji Ayokwè, restitué à la Côte d’Ivoire après plus d’un siècle dans les collections françaises.

    Le Djidji Ayokwè retrouve sa terre d’origine

    Il avait été réduit au silence il y a plus d’un siècle. Confisqué en 1916 par l’administration coloniale française, le tambour parleur Djidji Ayokwè, objet sacré du peuple Ébrié, a officiellement retrouvé la Côte d’Ivoire. Conservé pendant plus de cent ans dans les collections publiques françaises, il symbolise aujourd’hui un tournant politique.

    Selon plusieurs estimations, une part très importante du patrimoine culturel africain ancien se trouve aujourd’hui hors du continent. Ces collections ont longtemps été présentées comme relevant d’une mission scientifique ou universelle. Mais historiens et chercheurs réinterrogent ces récits, révélant ce que certains qualifient désormais d’un mot plus direct : pillage.

    Comment les œuvres africaines sont arrivées dans les musées européens

    À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, l’expansion coloniale européenne a facilité le départ massif d’objets culturels africains vers l’Europe. Certains ont été saisis lors de campagnes militaires ou d’expéditions punitives, comme les bronzes du royaume du Bénin, emportés par les Britanniques en 1897 et aujourd’hui en partie conservés au British Museum. D’autres ont été collectés par des missions scientifiques et administratives, présentées comme des efforts de préservation ou d’étude des cultures locales. Des acquisitions et échanges ont également eu lieu, souvent dans des conditions inégales, tout comme certains “cadeaux” imposés par les autorités coloniales aux chefs locaux pour marquer leur soumission.

    Le Djidji Ayokwè illustre ces dynamiques. Confisqué en Côte d’Ivoire en 1916, il rejoint les collections publiques françaises, où il restera plus d’un siècle. Ce n’est pas un cas isolé : le Musée du quai Branly – Jacques Chirac, le Musée du Louvre, qui conserve par exemple le masque Kota du Gabon, et le British Museum conservent des dizaines de milliers d’objets originaires d’Afrique subsaharienne.

    Ensemble, ces transferts témoignent d’un phénomène systématique, la richesse et la beauté de nos grands musées européens ne serait ainsi que le fruit d’un pillage culturel.

    Pourquoi la restitution du patrimoine africain pose débat

    Depuis le discours d’Emmanuel Macron à Ouagadougou en 2017, la France a amorcé un tournant dans sa politique culturelle envers l’Afrique. Ce discours a ouvert la voie à des restitutions partielles d’œuvres spoliées pendant la colonisation, renforcé par le rapport Savoy-Sarr, qui recommande une restitution systématique sous certaines conditions.

    Pourtant, chaque restitution reste juridiquement complexe. Les collections publiques françaises sont inaliénables par la loi, ce qui oblige le gouvernement à voter une loi spécifique pour autoriser le transfert de chaque objet, comme ce fut le cas pour le Djidji Ayokwè. Cette procédure lente alimente les critiques : certains pays africains estiment que la France freine le retour de leur patrimoine culturel.

    Au-delà du cadre légal, la restitution soulève des tensions symboliques et diplomatiques. Les musées français, tels que le Musée du quai Branly – Jacques Chirac ou le Musée du Louvre, défendent le concept d’un musée universel, où l’accès global à la culture prime sur la souveraineté des États d’origine. À l’inverse, historiens et responsables africains rappellent que derrière ces objets se trouvent des histoires de spoliation, de domination et de mémoire coloniale.

    Le cas du Djidji Ayokwè illustre parfaitement ce dilemme : geste diplomatique et culturel d’un côté, exigence de réparation historique et de justice culturelle de l’autre. Ces débats montrent qu’au-delà des restitutions symboliques, il s’agit de repenser le rôle des musées européens face à leur héritage colonial et à la question du pillage culturel.

    Vers une nouvelle ère pour le patrimoine africain

    Le retour du Djidji Ayokwè à la Côte d’Ivoire illustre à la fois le geste symbolique et les limites actuelles des restitutions. Chaque objet restitué est une victoire pour la reconnaissance culturelle, mais il rappelle aussi l’ampleur du patrimoine africain encore conservé en Europe.

    Les musées occidentaux doivent aujourd’hui composer avec leur héritage colonial, entre conservation, accessibilité et justice historique. Comme le montre l’exemple du Djidji Ayokwè, la restitution ne se réduit pas à un transfert physique : elle est aussi une manière de réparer un siècle de pillage culturel et de réaffirmer la mémoire des peuples africains.

    Si le retour du Djidji Ayokwè illustre une forme de réparation culturelle en Côte d’Ivoire, d’autres contextes montrent que ce processus est encore à ses débuts. En Argentine, par exemple, l’art autochtone commence à trouver sa place dans les musées et expositions, donnant voix à des traditions longtemps marginalisées.

  • Le Star AC Tour 2026 débarque à Reims

    Le Star AC Tour 2026 débarque à Reims

    La tournée de la Star Academy démarre ce vendredi soir à l’Arena de Reims. L’occasion de retrouver les 9+1 élèves du célèbre concours de chant en concert.

    Les élèves de la Star Academy 2026 débuteront leur tournée ce vendredi à l’Arena de Reims. Source : compte Instagram du Star Academy Tour 2026

    Ils seront 9 sur scènes pour assurer le spectacle. Victor, Anouk, Mélissa, Théo P, Léa, Sarah, Bastiaan, Jeanne et Ambre ont gagné leur ticket pour participer à la tournée. Pourtant, un petit dernier a été invité à participer à la fête. Il s’agit de Léo, candidat également de la Star Academy 2026. Il va ainsi réaliser les premières parties de 28 dates de la tournée sous son nom de scène Lowey. « Léo ne fera pas la tournée… Mais Lowey oui. Tellement fier d’enfin pouvoir vous annoncer qu’on se verra sur les 1ères parties du Star Ac Tour » a réagit le jeune homme.

    Les élèves de la Star Academy sur Mika ou encore Olivia Rodrigo

    Mercredi 25 février, Jonathan Jenvrin, prof de danse à la Star Academy et chargée de la direction artistique de la tournée, a livré quelques indices sur les prestations des académiciens.

    Sans surprise, les élèves vont reproduire des prestations cultes de leur saison. Les fans vont pouvoir retrouver WHERE IS MY HUSBAND ! de Raye, la carte blanche de Sarah, Grace Kelly de Mika, titre avec lequel Bastiaan s’est présenté au public lors du premier prime. La carte blanche de Léa sur Show Me How You Burlesque de Christina Aguilera a aussi été sélectionnée pour le Star AC Tour. Le tableau chanté-dansé d’Anouk sur Vampire d’Olivia Rodrigo a également convaincu Jonathan Jenvrin ainsi que la carte blanche de Victor sur Havana de Camila Cabello.

    « 28 tableaux en 4 jours, je ne sais pas si vous vous rendez compte. Ils sont extraordinaires » met en avant le chorégraphe sur son compte Instagram.

    Le concert démarre à 20h à la Reims Arena.

  • 44 c’est pas la D pour Bigflo et Oli

    44 c’est pas la D pour Bigflo et Oli

    Les 2 rappeurs toulousains Bigflo et Oli ont sorti un nouveau son le 21 février dernier. Seulement, ils ont également créé une petite polémique autour ; en cause leur différend avec le studio d’enregistrement COLORS.

    Le clip de Bigflo et Oli « 44D » a été tourné dans l’usine d’assemblage Airbus de Toulouse (Haute-Garonne).

    Une sortie attendue par tous leurs fans. Lundi 21 février, Bigflo et Oli, de leur vrai nom Florian et Olivio Ordonez, ont sorti un premier extrait de leur nouvel album Karma (attendu le 13 mars prochain). Le titre se nomme 44D en référence à une place dans un avion.

    Outre l’engouement autour de la musique, c’est le clip de 44D qui fait parler sur les réseaux sociaux. 

    Le nouveau clip de Bigflo et Oli fait parler

    Le Clip  fait directement référence au studio COLORS. Il s’agit d’un studio allemand basé à Berlin. Il est notamment connu pour ses mises en scènes simplistes autour des artistes. Un fond d’une couleur uni et un micro suspendu devant l’artiste.

    Angèle, SCH ou encore Billie Eillish se sont essayer à un « colors ».

    La référence au studio se traduit par un micro suspendu non pas derrière un fond de couleur mais dans un hangar Airbus. Mais alors pourquoi cette référence ?

    « Ça fait 4 ans que les mecs de COLORS nous font galérer »

    Dans une vidéo publiée sur leurs réseaux sociaux, le rappeur Bigflo explique le différend qu’ils ont eu avec le studio allemand. « Ça fait 4 ans que les mecs de COLORS nous font galérer […] Ils nous ont demandé à écouter 4 sons de l’album en avant-première et on leur a envoyer ». Cependant, cela n’a pas suffi. Les Toulousains ont donc décidé de le faire à leur sauce. « Pas besoin de fond de couleur, fuck COLORS, on avance ! » fini par dire Bigflo.

    Cependant, cette polémique a bien aidé les 2 rappeurs. Selon Bigflo toujours, il s’agit du meilleur démarrage en streaming pour un son de toute leur carrière. Alors finalement, est-ce que les deux rappeurs ne pourraient pas remercier le studio ?

  • Un come-back historique pour le rock : Rush de retour en tournée

    Un come-back historique pour le rock : Rush de retour en tournée

    Après une décennie de silence scénique, Rush, l’un des noms les plus emblématiques du rock progressif, fait un retour très attendu sur les grandes scènes internationales. Formé à Toronto dans les années 1960, le groupe canadien s’est imposé comme une référence du genre grâce à des albums cultes comme 2112 ou Moving Pictures, alliant virtuosité instrumentale, structures complexes et textes philosophiques. 

    Alex Lifeson, Neil Peart et Geddy Lee formait un trio iconique dans les années 80 : Rush. Crédit photo : Radio-Canada.

    Un héritage marqué par l’absence

    Le batteur et lyriciste Neil Peart, pilier créatif du groupe, est décédé en 2020 des suites d’un cancer, laissant derrière lui une empreinte indélébile sur la musique. Pendant longtemps, l’idée d’un retour de Rush sans Peart semblait impensable. Cependant, Geddy Lee (chant, basse, claviers) et Alex Lifeson (guitare), les deux membres fondateurs restants, ont décidé de reprendre la route ensemble. 

    Pourtant, au fil des années, l’envie de rejouer ensemble a refait surface. Plus qu’une reformation classique, ce retour se veut un hommage, une célébration d’un parcours commun de plus d’un demi-siècle.

    Le come-back de Rush prend la forme de la tournée Fifty Something, un hommage à plus de cinquante ans de carrière. Le duo sera rejoint sur scène par la batteuse Anika Nilles, choisie avec le soutien de la famille de Peart, ainsi que par le claviériste Loren Gold, qui complète la formation pour restituer la richesse sonore des compositions originales. 

    Une tournée événement

    Cette renaissance est bien plus qu’un simple retour en concert : elle symbolise la pérennité d’un héritage musical unique. Geddy Lee a expliqué qu’après des années de questionnements, il et Lifeson ont ressenti l’envie profonde de partager à nouveau leurs chansons, tout en respectant l’esprit du groupe et la mémoire de leur ami disparu. 

    La tournée Fifty Something débutera en juin 2026 à Los Angeles, avant de s’étendre à plusieurs dates en Europe en 2027, avec notamment un passage attendu à la Paris La Défense Arena en février 2027. Les fans pourront ainsi revivre en live des classiques comme Tom Sawyer, Subdivisions ou Limelight, mais aussi découvrir une énergie renouvelée portée par une formation mise à jour. 

    Pour beaucoup, ce retour marque une étape importante : non seulement Rush reprend la route, mais il le fait avec un profond respect de son passé et une vraie volonté de célébrer sa musique dans le présent. C’est un moment de communion pour les fans de longue date comme pour les nouvelles générations, un pont entre les époques qui rappelle pourquoi Rush demeure une figure incontournable du rock progressif mondial. 

    Yanis Irle

  • César 2026 : le palmarès complet de la 51ᵉ cérémonie

    César 2026 : le palmarès complet de la 51ᵉ cérémonie

    La 51ᵉ cérémonie des César, organisée par l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma à l’Olympia de Paris, a mis à l’honneur le meilleur du cinéma français de 2025 lors d’une soirée riche en émotions et surprises. Présidée par Camille Cottin et animée par Benjamin Lavernhe, cette édition a récompensé des talents confirmés comme des révélations, mais aussi des métiers plus inconnus du septième art tout en soulignant la diversité créative du cinéma français.

    Jim Carrey, Léa Drucker, Franck Dubosc et Laurent Lafitte grands gagnants des César. Crédit photo : Le Parisien

    L’Attachement, grand triomphateur

    C’est L’Attachement le drame familial de Carine Tardieu, qui a remporté le prix suprême du meilleur film, succédant ainsi à Emilia Pérez. Inspiré d’un roman d’Alice Ferney, ce long métrage touchant qui explore les liens intergénérationnels a également été primé pour son meilleur scénario adapté et la performance de Vimala Pons en meilleure actrice dans un second rôle.

    Du côté des grandes performances individuelles, Laurent Lafitte a été sacré meilleur acteur pour son rôle dans La Femme la plus riche du monde, où il donne vie à une personnalité complexe et fascinante. Quant à Léa Drucker, elle a décroché le César de la meilleure actrice pour son interprétation intense dans Dossier 137, un thriller social qui l’a révélée dans un registre dramatique poignant. 

    Une reconnaissance artistique et technique

    La mise en scène n’a pas été en reste : Richard Linklater, réalisateur américain de Nouvelle Vague, a été couronné meilleur réalisateur, devenant l’un des rares cinéastes non français à obtenir cette distinction. Son film, une évocation en noir et blanc de la création du cinéma d’après-guerre, s’est également illustré dans plusieurs catégories techniques (montage, photographie, costumes). 

    Parmi les grands gagnants de la soirée figurent aussi Théodore Pellerin, sacré meilleur espoir masculin pour Nino, et Nadia Melliti en meilleure révélation féminine pour La Petite sœur. Quant au césar du meilleur son c’est le rémois Olivier Touche  et son équipe qui ont été récompensé pour Le Chant des forêts. Pour la première fois dans l’histoire des César, Lise Fischer a remporté le prix des meilleurs effets visuels pour L’inconnu de la Grande Arche, une vraie reconnaissance pour les métiers techniques du cinéma. 

    Le prix du meilleur film international a été attribué à Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson, tandis que Franck Dubosc recevait son premier César du meilleur scénario original pour Un ours dans le Jura, marquant un moment fort de la soirée. 

    Enfin, la cérémonie a réservé un moment d’émotion quand Jim Carrey a reçu un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, salué par une ovation du public et des hommages chaleureux. 

    Ainsi, entre classiques confirmés et créations audacieuses, les César 2026 ont offert un panorama vibrant du cinéma en France, célébrant tant la diversité des genres que la richesse des talents qui l’animent.

    Yanis Irle

  • Les Chroniques de Bridgerton : la partie 2 de la saison 4 sort aujourd’hui

    Les Chroniques de Bridgerton : la partie 2 de la saison 4 sort aujourd’hui

    Ce jeudi 26 février 2026, la partie 2 de la saison 4 des Chroniques de Bridgerton est mise en ligne sur Netflix. Une sortie attendue, qui confirme une nouvelle fois la place de la série parmi les grands rendez-vous séries du moment.

    La série Les Chroniques de Bridgerton est de retour sur Netflix.

    À l’origine, Bridgerton est une série de romans écrits par Julia Quinn. Adaptée pour la plateforme, la saga a rapidement trouvé son public grâce à son mélange de romance, de décors d’époque et d’intrigues sociales. Saison après saison, la série est devenue un phénomène suivi bien au-delà de ses seuls fans.

    Diffusée en deux parties, la saison 4 a entretenu l’attente. La première, sortie le 29 janvier, a largement fait réagir sur les réseaux sociaux. Théories, commentaires et extraits ont rythmé plusieurs semaines de discussions. Avec les épisodes 5 à 8, mis en ligne aujourd’hui, cet arc se conclut autour de Benedict Bridgerton et de sa relation avec Sophie Baek, dans le cadre strict de la haute société londonienne du XIXᵉ siècle.

    Les Bridgerton, Un rendez-vous suivi dans le monde entier

    La diffusion en deux temps, désormais courante sur les plateformes, permet de prolonger l’intérêt du public. Ce jeudi matin, des spectateurs en Europe, en Amérique et en Asie se sont connectés pour découvrir la suite de l’histoire, faisant de cette sortie un moment partagé à l’échelle mondiale.

    Si Bridgerton continue de marquer les esprits, ce n’est pas seulement par ses chiffres d’audience. La série alimente aussi de nombreuses discussions : articles, podcasts et échanges sur les réseaux sociaux accompagnent chaque nouvelle diffusion et renforcent son statut de phénomène culturel.

  • Les Tontons Tarteurs, quand la tarte prend des airs de cinéma culte

    Les Tontons Tarteurs, quand la tarte prend des airs de cinéma culte

    Clin d’œil au film culte Les Tontons flingueurs, le restaurant Les Tontons Tarteurs a ouvert début février place du Forum à Reims. Entre recettes maison, ambiance rétro inspirée des années 60 et esprit convivial, ce nouveau restaurant revisite la tarte sous toutes ses formes et séduit déjà les Rémois.

    Une ambiance rétro est garantie place du Forum aux Tontons Tarteurs. Crédit photo : Maéva Evrard

    Début février, une nouvelle adresse a ouvert ses portes place du Forum, au cœur de Reims, Les Tontons Tarteurs.  Avec un concept aussi gourmand qu’original, Les Tontons Tarteurs a rapidement séduit les Rémois, curieux de découvrir ce lieu qui mêle cuisine simple et référence cinématographique assumée.

    Tartes maison et recettes à l’ancienne chez les Tontons Tarteurs

    Derrière ce projet, Nabil Sbaï, déjà à la tête des boulangeries Case à Pain. Il poursuit son envie de valoriser les recettes authentiques à travers un concept inédit. Remettre la tarte, salée comme sucrée, au centre de la table. Ici, les tartes sont préparées « à l’ancienne », comme à la maison. Elles sont proposées à la part ou entières, à emporter ou à déguster sur place. Lorsqu’elles sont consommées sur place, elles sont accompagnées d’une salade composée, pour un déjeuner simple et efficace.

    Cuisinier et serveur, des Tontons Tarteurs, Elijah, 26 ans, explique le succès grandissant de l’enseigne. « Ça marche de plus en plus. Il y a un petit rush le midi, on court un peu, mais ça se passe bien.»
    Un engouement qui confirme l’attrait des Rémois pour cette cuisine accessible et conviviale.

    Un nom qui claque : hommage aux Tontons Flingueurs

    Des coupes glacées sont aussi proposées, parfait pour l’été qui approche. Crédit photo : Maéva Evrard

    Mais ce qui fait aussi la singularité du lieu, c’est son nom. Les Tontons Tarteurs joue habilement avec la référence au film culte Les Tontons Flingueurs, clin d’œil assumé à l’univers des années 60. L’ambiance s’en inspire, décor rétro, esprit mafieux et humour discret viennent compléter l’expérience.

    À la croisée de la culture populaire et de la tradition culinaire, Les Tontons Tarteurs s’impose déjà comme une adresse chaleureuse où l’on vient autant pour bien manger que pour savourer un brin de nostalgie. Une nouvelle preuve que, parfois, les recettes les plus simples sont aussi les plus efficaces.

    Pour en découvrir plus : https://www.instagram.com/lestontonstarteurs/

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