L’éclair Bodø/Glimt surprend l’Europe
Personne ne les attendait à ce niveau, et pourtant, Bodø/Glimt s’est invité parmi les belles histoires de cette Ligue des Champions 2025/2026. Petit club de la ville de Bodø et ses 42 000 habitants en Norvège, il a surpris par son jeu direct, son culot et sa capacité à regarder les grands d’Europe droit dans les yeux, et cela plus d’une fois.
Dees capacités moindres
Le stade ne peut accueillir que 7500 places, le budget est de 30 millions d’euros (équivalent au 18ème de Ligue 1). Rien à voir avec les capitales du football européen. Et pourtant, c’est bien de là que vient la grosse surprise de cette campagne de LDC.
Au départ, beaucoup voyaient Bodø/Glimt finir hors des 24 premiers synonymes de qualification. Mais les Nordistes ont enchaîné les exploits, battant Manchester City 3-1, puis l’Atletico Madrid au Wanda Metropolitano 2-1. Tout ça avant de s’offrir en 16èmes de finale l’historique Inter Milan aller comme retour, cumulant un score de 5-2 sur l’ensemble des rencontres. Reste maintenant à connaître leur futur adversaire en 1/8 de finale entre Manchester City (pour une potentielle revanche ?) ou le Sporting Portugal. Mais une chose est sûre, leur parcours est déjà dans les mémoires.
Des joueurs qui se distinguent
Si Bodø/Glimt en est là, ce n’est pas un hasard. C’est un sport d’équipe oui, mais certains joueurs doivent élever le niveau dans les grands rendez-vous pour porter les leurs.
C’est le cas de Jens Petter Hauge, formé au club et ancien joueur de l’AC Milan (on notera le clin d’œil). Explosif et agile sur son aile, capable de faire la différence à tout moment, il compte 8 buts et 4 passes décisives en LDC dans sa carrière Des buts contre l’Inter à l’aller et au retour ainsi que face aux Skyblues de Manchester sont dans son palmarès. Au milieu, le capitaine Patrick Berg, l’ancien Lensois est le patron qui organise le jeu, récupère les ballons et donne le tempo. Autour d’eux, le collectif fait la force. Pas de grande star mondiale, mais un groupe soudé, qui se connaît presque par cœur.
Gaspard VINCENT
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